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| Rue de l'église |
Courrier de la Moselle du 5 mai 1872.
Etude de Me Dieudonné, notaire à Pont-à-Mousson.
VASTE MAISON ET DEPENDANCES
située en la commune de Vandières, canton de Pont-à-Mousson à 5 kilomètres de cette ville
A vendre par adjudication volontaire.
Le dimanche 12 mai 1872, à trois heures du soir, en la mairie de Vandières, il sera, par le ministère de Me Dieudonné, notaire à Pont-à-Mousson, procédé à la vente aux enchères de :
Une maison située à Vandières, rue de Villers-sous-Prény, en face de l’église, entre la rue au nord, le ruisseau au midi, M. Fayon à l’est et une ruelle à l’ouest, composée de belles caves voûtées.
Au rez-de-chaussée, sur la rue de Villers, d’une grande chambre avec cabinet ensuite, et une autre chambre sur le jardin, corridor traversant toute la maison , à droite, engrangements, écuries très spacieuses prenant aussi sortie sur la ruelle.
Au premier étage, de plusieurs chambres, cabinets, grenier fermé au-dessus du tout, de vastes greniers à grains et à fourrages.
Derrière, jardin potager et fruitier avec terrasse.
Ensuite remise et bougerie prenant sortie sur le ruisseau de Trey qui longe la propriété.
Cette maison peut convenir à toute espèce de commerce, au milieu d’un pays riche et commerçant et par sa proximité des gares de Pagny et de Pont-à-Mousson.
Mise à prix 12,000 fr.
Pour tous renseignements, s’adresser à Me Dieudonné, notaire.
Bougerie (Lorraine) : pièce destinée au rangement de divers objets, mais aussi les cuves pour la vendange et les pressoirs.
La halte de Vandières ne sera ouverte qu’en 1879.
La maison voisine est occupée par Nicolas Fayon (1796-1879) célibataire, sa nièce Catherine Fayon (1817-1900) et les deux enfants qu’elle a eu avec Martin Boudat (1833-1884). Martin vivant à Paris où il est mort en 1884.
Le notaire Charles Nicolas Dieudonné sera au cœur d’une fraude importante en 1874. Cela fera l’objet d’un prochain récit.

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