- Ce café se situait rue de la gare (rue du port).
- En 1906, Firmin Joseph Barbonnait (1868-1933) et son épouse, Marie Marguerite Henry (1875-1935) sont cafetiers à côté du café Grébil. Ils tiennent le commerce jusqu’à leur divorce en 1911.Durant la première guerre mondiale, le bâtiment est complètement détruit. Après la guerre, Marie Marguerite Henry a repris seule la gestion de l’établissement. Elle se remarie à Vandières en 1924 avec Emile Thiebaut (1893-1926). En 1926, ils tiennent le café mais Emile décède le 22 décembre 1926. Marie Marguerite gère à nouveau seule le café jusqu’à son décès à Vandières le 13 juin 1935.
- Aujourd’hui on le trouverait au Nº14 de la rue du port.
VanD'hier
histoire et généalogie des familles de Vandières en Meurthe et Moselle
31/01/2026
Notre village détruit 9
Un drôle de brocanteur
Arrête :
Article 1er - Monsieur Grenier Jean, brocanteur demeurant à Vandières, est autorisé au fin de sa demande susvisée, sous les conditions suivantes :
1° le local destiné à l’emmagasinage des os sera cimenté, de façon à permettre de procéder à un lavage qui devra être effectué au moins une fois par semaine au moyen d’un produit à la fois désinfectant et désodorisant.
2° les os devront subir une première cuisson avant d’être entreposés, afin d’atténuer sensiblement le dégagement d’odeurs putrescibles.
3° des mesures seront prises pour que, lors du transfert des matières entreposées ou à entreposer, la population ne soit pas incommodée par les odeurs.
Article 2 - L’établissement demeurera d’ailleurs soumis à la surveillance de la police locale, ainsi qu’à l’exécution de toutes mesures ultérieures que l’administration jugerait nécessaire d’ordonner, dans l’intérêt de la sûreté et de la salubrité publique.
Article 3 - en cas de contraventions dûment constatées aux dispositions qui précèdent, la présente autorisation pourra être retirée, indépendamment des condamnations à prononcer par les tribunaux compétents.
Elle pourra être également retirée s’il s’écoulait un délai de deux années avant la mise en activité de l’établissement ou bien encore si son exploitation était interrompue pendant le même laps de temps, sauf le cas de force majeure.
Article 4 - les droits des tiers sont et demeurent expressément réservés, afin de faire valoir devant les tribunaux compétents toute demande en indemnité en raison du dommage qu’ils prétendraient lui être occasionné par l’établissement autorisé.
Article 5 - M. le vétérinaire départemental, inspecteur des établissements classés, est chargé d’assurer l’exécution du présent arrêté, dont une ampliation avec le plan des lieux y annexé devra demeurer dans les archives de la mairie de Pagny-sur-Moselle pour être communiquée sans déplacement à toute personne qui en fera la demande.
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| Sortie de Pagny-sur-Moselle vers Arnaville |
François Fosset né le 23 décembre 1880 à Novéant (Moselle allemande), fils de Nicolas Jean Fosset et Madeleine Engler.Il est condamné à quinze mois de prison pour vol avec effraction alors qu’il n’a que seize ans.Durant la même période, il fait l’objet d’une demande d’extradition de la part de la justice allemande pour détournements importants et vols à Metz. Il est arrêté à Pagny puis remis aux autorités de Novéant-sur-Moselle. Lui et son complice sont condamnés à neuf mois de prison pour ces faits.Cela n’empêche pas François de se marie le 13 octobre 1904 à Novéant avec Emelie Marguerite Krauss, née en 1882 à Belfort.En 1911, le couple habite rue Fabvier à Pont-à-Mousson. François est chauffeur chez Monsieur Poirot.Ils ont deux enfants, Armand Jacques né en 1905 à Pagny et Michel François Nicolas né en 1906 à Foelklingen (Sarre).Emelie Marguerite Krauss est décédée à Barberey-Saint-Sulpice (Aube) le 20 avril 1920.Elle est dite bonnetière à Troyes, épouse de François Fosset, brocanteur à Ars-sur-Moselle, ce qui peut sous entendre qu’ils vivent séparément.En 1921, François habite à Arnaville, quartier de l’église où il exerce le métier de brocanteur.Son fils aîné vit avec lui ainsi qu’une "amie", Maria Burel et sa fille Marie madeleine.Concernant son complice lors du vol des lingots, l’incertitude de l’orthographe de son nom n’a pas permis de trouver d’informations à son sujet. (Les journaux apportant des informations différentes)
| Pagny sur Moselle |
25/01/2026
Un prêtre victime d’un accident
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| Route nationale |
L'eclair de l'est du 14 janvier 1939.
Messieurs les abbés Alfred Jacques, curé de Chambley, Lucien Noblemaire, curé de Bayonville et Louis Drouet, curé de Onville, furent contusionnés mais l’Abbé Titival, curé de mars la tour, eu le bassin fracturé.
Le tribunal a rendu entièrement responsable Justin Servat, qui, défendu par Maître Xardel, a eu 16 francs et cinq francs d’amende.
Partie civile avec Maître Adrien, Monsieur Labbé Titival a obtenu une indemnité provisionnelles de 3000 francs jusqu’à conclusion de l’expertise médicale ordonnée.
Nicolas Auguste Stanislas TIVITAL : né le 22 novembre 1884 à Royaumeix. Ordonné le 10 juillet 1910. 15 août 1910 : vicaire à Rosières-aux-Salines. 25 avril 1919 : vicaire à Ste Jeanne d’Arc de Lunéville. 22 août 1925 : curé à Mars-la-Tour. Décédé le 11 octobre 1955 à Mars-la Tour.
Eugène Lucien NOBLEMAIRE : né le 18 juin 1886. Ordonné le 9 juillet 1911. 1er septembre 1911 : vicaire à Homécourt. 20 octobre 1919 : curé de Batilly. 1924 : retiré dans sa famille à Tronville (santé : trépané). 17 décembre 1925 : curé de Bayonville. Décédé le 14 novembre 1952 à Bayonville.
17/01/2026
Vente Alfred Louis Chapelier
Maître Mairet, notaire à Dijon, 14 rue Pasteur. Maître Bernard, notaire en la même ville, 36 bis rue Pasteur. Maître Fidel, notaire à Pont-à-Mousson, et Maître Giet, avoué à Dijon, 19 rue amiral Roussin.
L’adjudication aura lieu le mardi 26 avril 1921, à 2 heures de l’après midi, en la mairie de Vandières, par le ministère de Maître Fidel, notaire à Pont-à-Mousson, commis à cet effet.
Exécution d’un jugement rendu par le tribunal civil de première instance de Dijon, le 31 janvier 1921, enregistré :
À la requête de :
1° M. Chapelier Alfred Louis, cafetier limonadier, demeurant à Dijon, 10 boulevard Sévigné.
2° Monsieur Gouthière Joseph, Coiffeur, demeurant à Dijon, 21 place Darcy, agissant en qualité de subrogé-tuteur des mineures Marie-Louise et Paulette Chapelier, issues du mariage de Chapelier Alfred Louis, prénommé, avec Tourel Aline, son épouse, décédée.
3° Monsieur Pinart Raymond, employé de commerce, demeurant à Noisy-le-Sec, 7 rue de la gare, agissant en qualité d’administrateur datif de la quotité disponible des biens laissés par ladite dame Chapelier Tourel, et par elle léguée à ses deux filles mineures prénommées.
Ayant Maître GILLET pour avoué.
En présence de lui dûment appelé de M. Aimé Rouyer, propriétaire, demeurant à Vandières (Meurthe-et-Moselle), prise en qualité de subrogé tuteur ad hoc des mineurs chapelier, susnommé.
Il sera procédé, le mardi 26 avril 1921, à deux heures de l’après-midi, en la mairie de Vandières, par le ministère de Maître Fidel, notaire à Pont-à-Mousson, commis à cet effet, à la vente aux enchères publiques et sur licitation, des immeubles dépendants de la communauté Chapelier-Tourel, dont la désignation suit et sur les mises à prix ci-après :
Désignations.
Notre village détruit 8
- Ce café se situait rue de la gare (rue du port).
- Il était géré par Pierre Grébil (1866- ) et Adèle Barbonnait (1869-1902) son épouse, servent boissons et repas aux voyageurs empruntant le chemin de fer. Après le décès de son épouse, Pierre est aidé par sa fille Marie (1891- ). En 1914 elle épouse Louis Alphonse Balland avec qui elle tiendra un café restaurant à côté de la gare de Pagny sur Meuse.
- Il a été reconstruit dans le même style avec un étage en plus.
- Aujourd’hui on le trouverait au Nº12 de la rue du port.
13/01/2026
Nos villages Lorrains Nº182
Couverture arrière Bayonville-sur-Mad - le monument des fusillés (2013)
PAGNY-SUR-MOSELLE
182/08 Brichon Hyppolite Théophile
182/20 Une dispute de ménagères
182/34 La situation au début de 1917
182/36 L'évacuation des habitants en septembre 1918
182/38 L'inauguration du réseau de distribution du gaz en 1931
PRÉNY
182/19 Une commande de cuve en 1685
182/20 Ramassage scolaire en 1978
182/37 Le conseil municipal du 15 décembre 1961
ARNAVILLE
182/33 Tombé à Mort Mare
BAYONVILLE
182/39 Comité des fusillés du Rupt-de-Mad
ONVILLE
182/10 Sauvé du croup en 1895
182/11Les obsèques du docteur Maurice
182/20 Vente aux enchères d'une maison en 1894
VANDELAINVILLE
182/13 Des prêtres dans la tourmente révolutionnaire
182/31Les candidats aux législatives de 1914 en campagne
ARRY
192/22 Décès d'un militaire en 1826
VANDIÈRES
182/03 La famille Morel et le château
182/17 Une carte d'avril 1707 du diocèse de Toul
182/20 Les bonnes sœurs nommées directrices
182/21 1912 : Un sale coup
VILLERS-SOUS-PRÉNY
182/01 L'état civil de l'année 1826
ABONNEMENTS: Chèque postal ou bancaire libellé et adressé a MAISON POUR TOUS
54530 Pagny-sur-Moselle
TARIFS : 5,30 euros le numéro: 42 euros par abonnement postal, 22 euros par distributeurs
FONDATEUR/ÉDITEUR « MAISON POUR TOUS » 11E Rue de la victoire
54510 Pagny-sur-Moselle
IMPRIMEUR Régie industrielle des établissements pénitentiaires - 77000 Melun
DEPOT LEGAL N° 415 - 1er trimestre 2026 - ISSN 1288-2348
10/01/2026
Notre village détruit 7
- Cette maison se situait à l’angle de la rue de Pont-à-Mousson (rue Charles de Gaulle) et de la rue Magot (rue Saint Jean).
- Elle était occupée par Marie Jean Émile Lamy (1863-1931) cultivateur, Jeanne Marie Lucie Rouyer (1872-1965) son épouse et leurs trois enfants.
- Elle a été reconstruite avec les matériaux d’après guerre (briques et poutres métal).
- Aujourd’hui on la trouve au Nº57 de la rue Charles de Gaulle.
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Le républicain Lorrain du 10 janvier 1950. La gagnante de notre tirage du demi siècle. Ainsi que nous l’avons déjà annoncé, c’est Mme Vve ...
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Étude de Maître Charles François Notaire à Pont-à-Mousson. Le jeudi 25 mars 1954, à partir de 10h30 : A Vandières (M-et-M), rue Saint-Jean....
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Le progrès de l’est du 17 septembre 1898. Reymond Mardoni, 40 ans, sans domicile fixe, a été arrêté à Vandières par le commissaire de pol...















