18/10/2026

Présentation Emile Martin

La nouvelle vient de tomber, nos villages lorrains vient de publier son dernier numéro. 
La revue tire sa reverence après 45 ans et 185 numéros publiés. 

Vous pourrez lire sur ce blog  le récit de la vie d’Emile Simon Martin qui était prévu dans le prochain numéro de nos villages lorrains. 
D’autres histoires de famille seront publiées ultérieurement, des inédits et des anciens parus depuis le numéro 166 de la revue. 

Je publie aussi le premier numéro, dont la mise en page a été améliorée mais en restant conforme à l’original. NVL 1



Émile Martin , Madeleine Masson et leurs deux premières filles vers 1885

 

En l’honneur du millionième rapatrié.


Le républicain lorrain du 2 juin 1945.
 


 A l'occasion du millionième rapatriement Metz avait organisé hier à 19 heures, une émouvante cérémonie. Dès 18 heures la foule s'était massée devant la gare. Un détachement du 146e R.I. avec son drapeau, une section des troupes républicaines de sécurité et un groupe de M. P. rendaient les honneurs. 

MM. Rebourset, préfet de la Moselle, le général Dody, Hocquard maire de Metz, Kuster, secrétaire général pour la police, le colonel Thouvenin commandant d'armes, Mgr Heintz et de nombreuses personnalités civiles et militaires étaient présents. 

A leur arrivée, le général Dody et M. Rebourset s'inclinèrent devant les drapeaux français et américain. 

Puis la longue file des rapatriés sortit de la gare et vint s'aligner, face aux troupes. Des applaudissements crépitèrent. Le drapeau fut hissé tandis que retentissaient les hymnes nationaux. 

M. le Préfet salua ensuite les rapatriés leur souhaitant un heureux retour dans leurs foyers. 

De charmantes Lorraines costumées passèrent dans les rangs des rapatriés, leur distribuant avec des fleurs et des cigarettes, un numéro du Républicain Lorrain en souvenir de leur passage à Metz. Les personnalités vinrent saluer les heureux rentrants puis ceux-ci passèrent sur le quai, où les attendaient, avant le départ, quelques friandises et un quart de vin servi par les dames de la Croix-Rouge. 




Quelques chiffres :

Le 12 juin 1945, 1 400 000 prisonniers rapatriés en deux mois et demi. 

Les 9 et 10 juin, 14 626 rapatriés dont pratiquement 3000 sont arrivés au Bourget par avion. 

Le 27 mai 1945, 1500 avions de transport et bombardiers sont utilisés pour le rapatriement de 36000 personnes journellement.  


Aux prisonniers s’ajoutent les réfugiés de retour de leur exil dans le sud du pays. 

Fin mai, il arrive chaque jour 1500 à 2000 réfugiés en gare de Metz.

Ceux arrivés avant 18 heures sont reconduits à leur domicile avec leurs bagages. 

Les autres sont conduits en camion au centre d’accueil Jeanne d’Arc. Nombreux sont ceux qui refusent et préfèrent rester en gare où ils passent la nuit dans de conditions peu confortables. 

Des infirmières de la croix rouge leur assurent le ravitaillement jusqu’au lendemain ou des camions les amènent jusqu’à leur commune d’origine. 


Parmi tous ces rapatriés figure mon grand père Jean Lavaux, envoyé à Mannheim pour le STO puis emprisonné avec plusieurs de ces compagnons, après dénonciation pour détention d’une radio TSF. 

Il arrive à Pagny-sur-Moselle le 19 avril 1945 où il retrouve ses parents après 22 mois de "vacances" comme il le disait souvent. 

Parmi les réfugiés figurent mes arrières grands-parents, Jules Étienne Boebion et Marie Irma Cottenet. Habitant à Guénéstroff à côté de Dieuze, il ont choisi de quitter leur maison et de tout laisser en novembre 1940. Arrivés à Lyon le 21 novembre, ils ont été dirigés vers le Tarn et Garonne. 









11/10/2026

Monographie de Vandières 1888


J’ai commencé un nouvel article pour la revue nos villages lorrains consacré à Émile Martin, instituteur et directeur de l’école de Vandières de 1887 à 1913.   

Le 8 août 1888, il terminait la rédaction de la monographie communale pour l'exposition universelle de Paris de 1889. Il y détaille l’histoire, les lieux, les monuments, l’agriculture du village dans un recueil de 24 pages. 


J’y ai ajouté quelques photographies colorisées et quelques informations sur les personnes citées. 

J’ai publié la généalogie de la famille Fririon dans le Nº168 de nos villages lorrains mais aussi les histoires de familles de Joseph Mathias Fririon et de François Nicolas Fririon. 

Monographie 

Généalogie Fririon 

Joseph Mathias Fririon

François Nicolas Fririon


incendie d’une sacristie


 


Le Messin du 5 janvier 1927. 


Un incendie s’est déclaré dans la sacristie de l’église de Vandières près de Pont-à-Mousson. C’est un tuyau de poêle qui traversait des poutres de la toiture qui a enflammé ses poutres. La toiture de la sacristie s’est effondrée, causant des dégâts importants.

L’église a été préservée, ce qui est heureux, car elle est classée comme monument historique. Les dégâts sont couverts par une assurance.

05/10/2026

Nos villages lorrains Nº185



Arry

Couverture avant PAGNY-SUR-MOSELLE - La maison Parison (août 2020)


Couverture arrière ARRY - La croix à l’entrée du village (juillet 2014)


PAGNY-SUR-MOSELLE

185/03 La maison Parison

185/20 Un concert au profit des victimes de Toulon


PRÉNY

185/16 Démission de biens en 1685 

185/22 Juillet 1963 au conseil municipal 


ARNAVILLE

185/19 La distillation de 1978

185/21 La sainte Barbe 1988

185/24 Période 1940-1941-1942 


BAYONVILLE

185/18 La dévastatrice gelée de mai 1902

185/20 Un mécanicien recherché


ONVILLE

185/20 Promotion chez les cheminots

185/37 L’abbé Émile Brion


VANDELAINVILLE

185/13 Le nouveau cimetière 

185/20 Arrestation au village 


VANDIÈRES

185/11 Histoire d’une maison Ast et d’un terrain 

185/32 Eugène Albert Hatrisse

185/38 Une vive satisfaction en 1816


VILLERS-SOUS-PRÉNY

185/17 Vente d’une vigne en 1685

185/20 Vente d’une métairie en 1814


ARRY

184/39 Une pension de retraite accordée en 1880


ABONNEMENTS: Chèque postal ou bancaire libellé et adressé a MAISON POUR TOUS

54530 Pagny-sur-Moselle

TARIFS : 5,50 euros le numéro: 42 euros par abonnement postal, 22 euros par distributeurs

FONDATEUR/ÉDITEUR « MAISON POUR TOUS » 11E Rue de la victoire 

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IMPRIMEUR Régie industrielle des établissements pénitentiaires - 77000 Melun

DEPOT LEGAL N° 435 - 4e trimestre 2026 - ISSN 1288-2348


21/09/2026

Vente de la maison d’Auguste Doffin

 


Le républicain lorrain du 6 janvier 1951. 


Etude de M. Pierre JACOPS avoué à NANCY rue Dom-Calmet. Nº 7. 

ADJUDICATION sur surenchère du dixième d'une maison sise à VANDIÈRES rue Saint-Jean à l'audience des criées du Tribunal Civil de Nancy, au Palais de Justice de ladite ville, le LUNDI VINGT DEUX JANVIER MIL NEUF CENT CINQUANTE ET UN, A NEUF HEURES, 

En exécution, d'un jugement du Tribunal Civil de Nancy, en date du 29 mars 1950, enregistré, et d'un jugement du Tribunal Civil de Nancy en date du 27 novembre 1950, enregistré. 

On fait savoir que le jour sus-indiqué, aux heure et lieu aussi sus-indiqués, il sera procédé à l'adjudication sur surenchère, au plus offrant et dernier enchérisseur, de l'immeuble dont la désignation suit. 

Désignation :

COMMUNE DE VANDIÈRES 

Un immeuble sis à VANDIERES, rue Saint-Jean, comprenant : maison d'habitation élevée sur cave et sous-sol, d'un rez-de-chaussée de deux pièces et cuisine, grange, écurie et chambre à four derrière ; de deux pièces au premier étage, grenier à grains au-dessus, greniers à fourrage au-dessus de l'écurie: jardin derrière, le tout d'une contenance de 9 a. 20, entre une impasse allant, de la rue Saint-Jean à la route nationale de Villers-sous-Prény, Roger Hatrisse d'autres côtés. 

Et le droit à l'indemnité de reconstruction de la partie des bâtiments dont il vient d'être question, ainsi qu'à toutes subventions ou autres indemnités quelconques, il pourrait s'y ajouter et auxquelles les vendeurs peuvent ou pourraient prétendre en vertu de 

toute disposition législative relative aux dommages de guerre. 

Tels au surplus que ledit immeuble existe, s'étend, se poursuit et comporte avec toutes ses aisances et dépendances sans aucune exception ni réserves. 

Cet immeuble provenant de l'indivision existant entre les vendeurs a été vendu à la requête de : 

1º Madame Marie Louise PREVOT, veuve non remariée de Monsieur Auguste DOFFIN. en son vivant adjudant-chef pilote, prise tant en son nom personnel comme commune en biens légalement à défaut de contrat de mariage préalable à son union célébrée 

en la mairie de Frouard, le 27 septembre 1919, et usufruitière légale du quart des biens composant la succession de son défunt mari, que comme tutrice naturelle et légale et son fils mineur Michel-Aimé DOFFIN, né à FROUARD, le 2 mai 1932, ledit mineur avant pour subrogé tuteur Monsieur Emile HUSSON, demeurant à VANDIERES, nommé à cette fonction suivant délibération du conseil de famille dudit mineur tenue sous la présidence de Monsieur le Juge de Paix du canton Nord de Nancy. le 18 octobre 1935, demeurant à FROUARD. 


2º Monsieur Pierre Camille DOFFlN, agent commercial, demeurant à TUNIS, 11, rue Ad-Djazira. 


3º Madame Madeleine Augusta DOFFIN, épouse de M. Marcel-Albert ANGST, ce dernier pris tant en son nom personnel, s'il y a lieu, que pour l’assistance et l'autorisation de son épouse ci-dessus nommée, demeurant à TUNIS. 11, rue Ad-Djazira. 

Ayant Me Pierre Jacops pour avoué. 


Et a été adjugé à Monsieur Pierre Marie LEBRICNER, commerçant, demeurant à PONT- A-MOUSSON, 2, rue du 11e bataillon-de-chasseurs-à-Pied, suivant adjudication qui a eu lieu par devant Me Jean Aerts, notaire à Nancy, le samedi 4 mars 1950, en la salle de la mairie de Vandières, ledit notaire commis en vertu d'un jugement du Tribunal Civil ,de Nancy, en date du 1er décembre 1948, moyennant la somme de 350.000 francs de prix principal, outre les charges. 

La nouvelle, adjudication aura lieu par suite de la déclaration de surenchère du dixième faite au greffe dudit Tribunal le 8 mars 1950, par Monsieur René CHAPELIER, cultivateur, demeurant à VANDIERES (Meurthe-et-Moselle), ayant Me Jacops pour avoué, sur le prix principal de l'adjudication prononcée au profit dudit Monsieur LEBRICNER. 

Outre les charges, clauses et conditions stipulées audit acte de vente, dont l'expédition est déposée au greffe pour tenir lieu de minute, d'enchère, les enchères seront ouvertes i, sur la mise à prix de 385 000 francs, dont 15 000 francs pour l'indemnité afférente aux dommages de guerre. 

Conformément à l'article 2.188 du code civil, l'adjudicataire sera sera tenu au delà du prix de son adjudication, de restituer à l'acquéreur dépossédé les frais et loyaux coûts de son contrat, et ceux de transcription et de notification et de payer les frais faits pour parvenir à la revente. 

Pour renseignements, s'adresser à Me Pierre Jacops, avoué à Nancy, 7, rue Dom-Calmet, ou au greffe du Tribunal Civil de Nancy, où le cahier des charges est déposé. Fait et rédigé par l'avoué poursuivant : Pierre JACOPS. 



Famille Doffin


J’ai détaillé la vie d’Auguste Doffin dans le numéro 171 de nos villages lorrains. Je vous propose un résumé de sa vie de héros de l’armée française pendant la première guerre mondiale puis la révolte des Druzes jusqu’à sa mort tragique dans un accident aérien. 


Auguste Doffin est né le 13 février 1897 à Vandières. Il est le fils de Christophe Doffin, journalier à Vandières et de Victorine Husson. Le couple s’est marié le 16 janvier 1895 à Vandières où les familles des deux époux sont domiciliées. 

Comme l’a fait son frère aîné François Aimé un mois plus tôt, Auguste s’engage le 5 septembre 1914 pour la durée de la guerre. Il est incorporé au 156ème régiment d’infanterie à Toul. Il est nommé caporal en mars 1916 puis sergent en août de la même année. Il passera presque 4 ans au sein de ce régiment où il fera preuve de bravoure à plusieurs reprises. 

Le 156ème régiment est engagé sur de nombreux fronts, le grand couronné puis la course à la mer en 1914; la bataille des Flandres, l’offensive d’Artois et la bataille de champagne en 1915 ; Verdun puis la Somme en 1916; le chemin des dames en 1917 avant de revenir sur le secteur de Pont à Mousson en juin 1917. 

Auguste est détaché au 1er groupe d’aviation en janvier 1918. Il obtient son brevet de pilote le 2 juin 1918, point de départ d’une carrière d’aviateur qui durera 17 ans dans différents régiments d’aviation. 

Il se marie à Frouard (Meurthe-et-Moselle) le 27 septembre 1919 avec Marie Louise Prévot . 

Il est nommé adjudant chef en juillet 1929, peu de temps avant de rentrer de Syrie où il est instructeur. Il est passé très près de la mort durant cette campagne lui valant une citation à l’ordre du corps d’armée. 


Auguste Doffin trouve la mort lors d’un exercice aérien le 5 septembre 1935 au-dessus de Saint-Jean-aux-Bois (Ardennes). Il totalise alors 1625 heures de vol dont 180 de nuit. 

Déjà décoré de la médaille militaire, Auguste Doffin reçois la légion d’honneur à titre posthume. 

L’enterrement a lieu à Vandières le matin du 10 septembre 1935 en présence de nombreux représentants militaires et civils, de Roger Quenette maire et de l’ensemble des habitants du village. Après la cérémonie religieuse célébrée par l’abbé Collin d’Ancy sur Moselle, c’est l’abbé Fernand Pinot, originaire de Vandières et ami proche du défunt qui accompagne le corps jusqu’à sa dernière demeure. 

Auguste Doffin a rejoint  son frère aîné François Aimé tué en Belgique en 1915.





Succession Malgaigne



Journal, affiches, annonces et avis divers du département de la Meurthe du 20 février 1827.

Mobilier considérable à vendre à Vandières, près Pont-à-Mousson. 


On fait savoir au public qu’en exécution d’un jugement rendu par le tribunal civil de l’arrondissement de Nancy première chambre, en date du 30 janvier dernier entre le sieur François Hergalland, demeurant à Vandières, et Marie-Anne-Catherine Malgaigne, son épouse, à cause d’elle, celle-ci en qualité d’héritière 

sous bénéfice d'inventaire du sieur Jean-Pierre-Nicolas Malgaigne, son frère, décédé propriétaire à Vandières, demandeurs; contre M. Charles-François CONTAL, avocat, demeurant à Pont-à-Mousson , en sa qualité d’exécuteur testamentaire dudit défunt le sieur Malgaigne; lequel jugement déboute les sieur et dame Hergalland de leur opposition à la vente du susdit mobilier, annoncée pour le 24 du même mois de janvier dernier , et ordonne qu’il sera exécuté nonobstant opposition ou appel ; il sera procédé lundi, 5 mars 1827, dès 9 heures du matin et jours suivants, dans la commune de Vandières, près Pont-à-Mousson, en la maison mortuaire dudit sieur Malgaigne, à la requête, de Me Contal, son exécuteur-testamentaire , et par le ministère de Me Salle , commissaire-priseur à Pont-à-Mousson, à la vente du mobilier dépendant de la succession du même sieur Malgaigne, 

consistant en ustensiles de cuisine, lits montés, nappes , linge de ménage et à l'usage d'hommes, commodes , secrétaires, tables, armoires, horloge, fourneau en fonte, bibliothèques renfermant environ 600 volumes, tant d’ouvrages ecclésiastiques que d'autres, tel que les sermons de Bourdaloue, Massillon, du père de la Rupt , Perrin et Sigault ; dictionnaire ecclésiastique, théologie de Collet, plusieurs bibles, quantité de livres de piété et histoire d’églises ; traité des études , dictionnaires, histoire naturelle de Button, histoire universelle, fables, œuvres, etc., etc.; argenterie, eau-de-vie, environ 200 hectolitres de vin de plusieurs récoltes, cuves, foudres, tonneaux, un cheval, une vache et son veau, une chèvre, un char-à-banc, une charrette, planches de chêne, etc. , etc.

Le tout aux clauses et conditions du procès-verbal dont communication sera donnée par Maître Sal, commissaire-priseur.

Les 5, 6 et 7, on vendra les meubles et le bétail, et le 8 le vin et les futailles.




Jean Pierre Nicolas Malgaigne est né vers 1764 très certainement à Vandières. 

Il est le fils de Louis Malgaigne ancien garde du corps du roi Stanislas Leszczynski , devenu négociant et admodiateur de la terre et seigneurie de Norroy et de son épouse Catherine Woison. 

Marie Anne Catherine, sa sœur est née un an après Jean Pierre Nicolas. 

Veuve en première noce en 1792, elle se marie l’année suivante avec François Nicolas Hergalland, confiseur à Metz. Il meurt à Vandières le 24 avril 1836 à l’âge de 69 ans. Marie Anne Catherine meurt à l’hôpital Saint Nicolas à Metz Chambières. 


La famille Malgaigne est originaire de Vandelainville. Le grand père de Louis , Claude Malgaigne, né en 1670 à Onville était greffier de justice et maire de Vandelainville.

Le père de Louis, Pierre, né en 1699 était garde des sceaux de la prévôté de Prény et échevin de l’église de Vandières. 


Jean Pierre Nicolas Malgaigne, propriétaire meurt le 12 octobre 1826 à Vandières à l’âge de 62 ans. 

Il n’a jamais été marié. 

Le décès est déclaré par son ami Jacques Barbelle et Joseph Bertin son serviteur. 


admodiateur ou amoniateur : officier de la terre fixant les montants des fermages de la seigneurie. 

Échevin : administrateur d’une paroisse gérant les biens matériels et financiers de l’église.