30/05/2026

Le terrible orage de l'été 1875


Le progrès de l’est du 5 septembre 1875. 

Vendredi dernier, le matin, le ciel était couvert, un énorme nuage noir coupé, à lignes très droites, gros de pluie et de grêle, était arrêté au-dessus de Pont-a-Mousson. Tout à coup, vers 8 heures retentit un effroyable coup de tonnerre (le seul) et en même temps un terrible éclair sillonne les airs. La foudre était tombé en plusieurs endroits, notamment sur une des tours du séminaire, où elle a fait, à la hauteur de la corniche, des dégâts assez considérables et sur le paratonnerre qui surmonte la grande cheminée de l’usine de MM. Bastien frères, marchands de cuirs.

L’orage fut ainsi dissipé subitement et nous en avons été quittes pour cette force secousse et quelques gouttes de pluie. 

Dans l’après-midi du même jour, vers quatre heures, nos voisins de Prény et de Pagny-sur-Moselle, eurent à supporter un violent orage accompagné d’une grêle épouvantable qui a détruit à peu près complètement la récolte des vignes à Prény, et l’a considérablement réduite à Pagny, sans compter les ravages supportés par les houblonnières, les champs d’orge, d’avoine, de betteraves et de pommes de terre et une véritable inondation, par suite de l’abondance d’eau tombée, qui a jeté la terreur dans Pagny. 

Nous nous sommes rendu, sur les lieux et nous avons pu juger de visu de la grandeur des dégâts. 

A Prény, les vignes sont dans un état pitoyable. Cette récolte si belle, si bien préparée qui avant deux mois aurait été dans les tonneaux, sur laquelle les malheureux vignerons comptaient pour réparer les mauvaises années qui ont précédé est perdue, ou peut s’en faut. 

On nous a dit qu’on estime la perte dans le ban de Prény à 200 000 francs. Quelques vignes sont bouleversées et profondément ravinées, les ceps sont arrachés, les graines jonchent la terre, les feuilles sont littéralement hachées et ce qui en reste est déjà jaune. On croirait à les voir, que l’on est en plein mois de novembre. C’est un affreux contraste avec les vignes des bans voisins qui n’ont pas été touchées par le fléau et qui ont de belles feuilles vertes presque trop abondantes.

Les vignes du ban de Pagny ont été plus épargnées; néanmoins les dégâts sont grands, aussi il y a un tiers de la récolte perdu, dans certains endroits la perte est de moitié. De superbes houblonnières gisent à terre, les perches ont été brisées par la tourmente. On nous cite un propriétaire qui supportera, tant dans ses houblonnières que dans ses vignes, une perte de 30 000 fr. Les betteraves sortent maintenant de terre, tout à fait dénudées de feuilles, elles ne grossiront plus. De l’orge et des avoines qui n’étaient pas encore coupées il ne reste plus que de quoi faire un peu de litière. Les dégâts commencent à se constater un peu après Vandières, la ferme de Moulon a été fort éprouvée. 

Cette masse d’eau descendant de la montagne a fait soudainement irruption dans Pagny, dont les rues étaient transformées en torrents qui entraînaient tout. 

Il n’y a eu aucun accident à déplorer. On a pu heureusement mettre à l’abri le troupeau du village qui rentrait précisément au moment de l’inondation dont les traces sont encore très visibles dans les rues, sur les chemins, et surtout dans les champs et les vignes qui sont remplis de pierres et ravinés. 

Vandières et Arnaville ont aussi été gravement atteints. 

Le même orage a exercé ses rayages jusque sur les territoires de Jaulny et Thiaucourt ont été cruellement éprouvés. 



À Arnaville, les pertes sont évaluées à 25 000 francs et la récolte est perdue complètement. 

À Pagny-sur-Moselle, un bon tiers de la récolte est perdu, les pertes s’élèvent à 200 000 francs. 

À Prény, l’ouragan a été tellement violent qu’il a déraciné et abattu des arbres, les pertes s’élèvent à 200 00 francs. 

À Vandières, l’orage n’a fait que passer, et les pertes sont évaluées à 10 000 francs. 

Ce qui fait pour ces communes une perte totale de 435 000 francs. 

La croix de l'église

 


Située devant l’église à droite de la porte d’entrée, elle a été érigée à la mémoire des prêtres Louis Adam et Pierre Lanoix. 


Louis Adam est né le 17 avril 1705 à Pagny-sous-Prény (actuelle Pagny-sur-Moselle Meurthe et Moselle). 

Il est le fils de George Adam, vigneron échevin de l’église de Pagny et de Anne Mourot son épouse.

Il est vicaire de Rembercourt (actuelle Meurthe-et-Moselle) en 1732, puis il officie quatre années à Pagny à partir de février 1746. 

A partir de 1750, il administre la paroisse de Vandières jusqu’en avril 1775. 

Le 19 avril, il baptise Marie Anne Alexandre, fille de Claude Alexandre, maréchal ferrant et de Marguerite Simard. 

C’est son dernier baptême, Il est ensuite remplacé les jours suivants par différents capucins de l’abbaye des prémontrés. 

Il est certainement malade et ne peut plus assurer son ministère. 

Il s’éteint à Vandières le 28 juillet 1775 à quatre heures du soir, il était âgé de 70 ans. 

"L’an mil sept cent soixante et quinze le vingt huit du mois de juillet à quatre heures du soir est décédé Messire Louis Adam prêtre du diocèse de Toul ancien sou-gouverneur des pages de son altesse royale Madame la Douairière de Lorraine Titulaire de la chapelle castrale de Vandières , âgé de soixante dix ans qui après avoir régi en digne pasteur l’espace de vingt cinq ans cette paroisse de Vandières, s’être confessé, avoir reçu le Saint Viatique et l’Extrême Onction avec la piété dont il a donné constamment l’exemple à ses chers paroissiens, dont il emporte justement les regrets, est décédé dans les sentiments d’une résignation édifiante. Son corps a été inhumé le lendemain devant la grande croix du cimetière, conformément à ses désirs avec les cérémonies accoutumées en présence de Messieurs Nicolas François Michon, avocat à la cour et au baillage royal de Pont à Mousson, son exécuteur testamentaire, Jean Malgaigne aussi prêtre de ce diocèse chapelain à Dieulouard, Antoine Charlemagne, Dominique Joyeux et Nicolas Nivoy ses neveux qui ont signé avec moi Jean Baptiste Crabouillet prêtre curé de Sainte Croix, officiant au nom de Monsieur Sylvestre prêtre curé d’Essey doyen de Prény et Messieurs les curés ses voisins Michon, Nivoy, Lambeaux Curé de Villers, Charlemagne, Fririon, Nollet curé de Saint Jean et Blénod, Laurent curé de Mamey, C. F. N. Platel curé de Norroy, Voisin curé de Limey, Malgaigne prieur curé de Pagny“. 




Pierre Lanoix est né le 23 juin 1748 à Besançon (actuel Doubs). 

Il est le fils de Claude François Lanoix, secrétaire de l’intendance de Franche Comté et de Jeanne Françoise Thierry Desbordes son épouse.

Pierre, à l’âge de 19 ans, se tourne vers une carrière d’ecclésiastique. 

Il est ordonné prêtre le 29 juillet 1775 et succède à Louis Adam à Vandières. 

En juillet 1790 est proclamé la constitution civile du clergé avec obligation pour ses membres de prêter serment. 

Pierre Lanoix refuse catégoriquement en sachant qu’il risque la prison et la déportation. 

En 1792 les églises sont fermées, l’abbé Lanoix voit le danger arriver et quitte le village après plus de vingt ans aux service des Vandièrois. 

Il se réfugie en Bavière rhénane. 

Il est remplacé par Nicolas Gand, prêtre assermenté. 

En 1802, Napoléon signe un concordat avec le pape Pie VII et rétabli le culte catholique. 

L’abbé Lanoix est de retour à Vandières le 6 messidor de l’an 10 (25 juin 1802). 

Peu à peu le calme revient dans la paroisse et il reprend son ministère jusqu’à sa mort, le 5 octobre 1834 à l’âge de 86 ans. 

"L’an mille huit cent trente quatre le six octobre à quatre heures du soir.  Par devant nous Louis Morel, maire et officier de l’état civil de la commune de Vandières arrondissement de Nancy département de la Meurthe, sont comparus Dominique Belin âgé de trente six ans propriétaire et Nicolas Benoît âgé de trente cinq ans vigneron tous deux domiciliés à Vandières non parent au dénommé ci après, lesquels nous ont déclaré que le jour d’hier cinq du courant à trois heures du soir Pierre Lanoix âgé de quatre vingt six ans et trois mois ancien curé de Vandières où il était domicilié, né à Besançon le vingt trois juin mille sept cent quarante huit fils de défunt Claude Lanoix secrétaire à l’intendance et de Françoise Thierry Desbordes son épouse est décédé en cette commune. 

Sur cette déclaration, nous nous sommes transporté au lieu indiqué où nous avons vu et reconnu le cadavre du prénommé Pierre Lanoix et nous étant en faite rendu à la maison commune, nous avons écrit le présent acte sur les deux registres à ce destinés que les déclarants ont signé avec nous après lecture faite." 





16/05/2026

Mariage triple



Le républicain lorrain du 11 avril 1947.

Trois sœurs se marient le même jour à Pagny-sur-Moselle.
Le mariage de Mlles Jeanne, Annick, et Madeleine Kériel avec MM. Jean et Pierre Lorrain et M. Colin, a été célébré jeudi au milieu d’une nombreuse assistance. Des ingénieurs et directeurs des sociétés industrielles, M. Junch, maire de Frouard, représentait la chambre syndicale des constructeurs de l’Est, sont venus témoigner à Monsieur Kériel, leurs marques de sympathie.
Monseigneur Fleury, évêque de Nancy et de Toul, ami de Monsieur Kériel, prononça un long et émouvant discours et donna la bénédiction aux jeunes époux. Nous renouvelons à ces derniers nos meilleurs vœux de bonheur.


Victor Kériel est né en 1888 à Landernau (Finistère). Il se marie en mai 1914 dans la même ville avec Marie Scour. Elle est née en 1893. 

Victor est rappelé à l’activité le 1er août 1914. Il est fait prisonnier à Maubeuge (Nord) le 7 septembre 1914 et passe toute la durée de la guerre au camp de Friedrichfeld. 
Il retrouve le sol français début décembre 1918 et viens habiter à Nancy. Il exerce la profession d’ingénieur électricien quand il vient prendre un nouveau poste à la compagnie Lorraine de lampes électriques de Pagny-sur-Moselle en 1925. Il en prendra la tête rapidement. 
Le couple a cinq enfants nés à Landernau. 
Yvonne née le 19 mars 1915 deviendra religieuse. 
Magdeleine Marie née le 7 septembre 1919 épousera Paul Collin, né en 1916 à Vézelise. 
Maurice né le 13 juin 1921 se mariera en septembre 1947 à Quimper (Finistère) avec Georgette Griffon. 
Jeanne née le 11 janvier 1923 épousera Jean Marie Joseph Eugène Lorrain, né en 1919 à Vandières. 
Anne Louise Annick née le 14 juin 1925 épousera Pierre Lorrain, né en 1923 à Vandières. 

Victor est décoré de la légion d’honneur en juillet 1953 à Charny où il a pris sa retraite. 
Victor meurt à Charny Bras-sur-Meuse (Meuse) le 17 février 1977 à l’âge de 88ans. Sa veuve meurt un mois plus tard à Verdun. 


Jean Marie Joseph Eugène et Pierre sont deux des six enfants de Jean Marie Joseph Émile Lorrain et Marie Claire Hélène Noiré.
Il se sont mariés en 1914 à Bouxières-sous-Froidmont où est née Marie Claire Hélène en 1892. 
Le marié est né en 1887 à Vittonville. Le couple s’installe à Vandières rue de Pont-à-Mousson. 
Le 2 août 1914, il rejoint le 168ème régiment d’infanterie à Toul. Il est blessé à l’œil par un éclat d’obus le 25 septembre 1915 à Saint-Thomas (Marne). Après plusieurs semaines d’hôpital, il est reformé en février 1916. 
Il est décoré de la médaille militaire et de la croix de guerre en mars 1916: "très bon soldat, gardé au front depuis le début de la campagne, s’est toujours fait admirer par son entrain et sa bravoure. Blessé grièvement en entraînant vigoureusement ses hommes à l’avant le 25 septembre 1915". 

Après la guerre, il retrouve sa ferme gravement endommagée.  
Son épouse et leur première fille, Jeanne Marie Madeleine née en février 1915, reviennent de Belgique en février 1919. Elles avaient été évacuées par les allemands en septembre 1918 à l’arrivée de l’armée américaine. 
Jeanne Marie Madeleine se mariera en 1943 avec Marcel Moissette qui décédera sur le territoire de la commune de Vandières le 4 septembre 1944, tué lors d’une attaque de son groupe de FFI contre les allemands. 
Jean Marie Joseph Eugène, né en décembre 1919 est un des mariés de 1947. 
André, né en septembre 1921 se marie à Limey- Remenauville la même année avec Marie Camille Lehalle. 
Pierre, né en mai 1923 est un des mariés de 1947.
Paul, né en mai 1925 deviendra prêtre. 
Jeanne, née en avril 1929 sera une des victimes de la libération de 1944. Elle sera tuée le 10 septembre 1944 lors de l’explosion d’un obus dans la cour de la ferme de ses parents. 

ferme Lorrain en 1919



Officier allemand en bordée


 

L’est Républicain du 28 février 1901. 
Par le train qui passe à Vandières vers cinq heures et demi du soir, un individu correctement vêtu, mais en état d’ivresse, muni d’un billet Metz Nancy, profitant de l’arrêt du train à cette station, sortit de son compartiment et voulut prendre place dans la voiture du chef de train. Réintégré dans le compartiment qu’il occupait par le personnel de la gare, l’individu renouvela sa tentative en gare de Pont-à-Mousson, mais appréhendé, il fut enfermé dans les salles d’attente.
Monsieur Jacquinot, commissaire de police, aussitôt prévenu, envoya deux agents cueillir l’individu qui, dans l’intervalle, avait brisé les carreaux du local où il était consigné.
Conduit au bureau de M. le commissaire de police, le récalcitrant déclara se nommer Von Neurstein, ancien officier de l’armée allemande, domicilié route de la ronde, 38, à Devant-les-Ponts.
Le lendemain matin, Von Neurstein, complètement dégrisé, à avoué qu’il avait passé la journée à Metz, à boire le champagne avec des filles de brasserie, et que l’idée lui était venue de passer la nuit à Nancy. L’ex officier fut remis en liberté après avoir consigné dans les bureaux de la gare le montant estimatif des dégâts qu’il avait commis, sans préjudice à la double contravention qu’il avait encouru pour ivresse et tapage nocturne.

09/05/2026

Vente après décès



Courrier de la Moselle du 9 avril 1867. 

Étude de Maître Dieudonné, Notaire à Pont-à-Mousson.

Vente mobilier après décès à Vandières.

Commune à 4 kilomètres des stations de Pont-à-Mousson et de Pagny-sur-Moselle. 

Domicile de Madame Veuve Noisette.

Le lundi 15 avril 1867, et jours suivants, neuf heures du matin, il sera procédé, par le ministère de Maître Dieudonné, Notaire à Pont-à-Mousson, à la vente, aux enchères publics, d’un mobilier important, de vin, comprenant :

145 hectolitres de vin, récolte  de 1865.

205 hectolitres de vin, récolte de 1866.

400 bouteilles de vin de diverses récoltes.

50 hectolitres de blé. 

16 hectolitres d’avoine.

Au comptant pour les vins et les denrées. Crédit jusqu’au 11 novembre 1867 pour le mobilier.

Ordre de la vente : le 15 avril et jours suivants, on vendra le mobilier.

Le 16 avril, à une heure après-midi, on vendra les vins et denrées 


Marguerite Belin, veuve de Jean Baptiste Noisette est décédée le 28 mars 1867 à Vandières. 

Le décès est déclaré par ses deux neveux, Pierre Dominique Belin et Victor Belin, tous deux cultivateurs à Vandières. 


Marguerite est née le 1er janvier 1799 à Vandières, du mariage de Jean Baptiste Belin et Marie Christine François.

Elle s’est mariée dans sa commune avec Jean Baptiste Noisette le 12 mars 1823.

Le marié est né le 22 septembre 1798 à Martincourt. 

Le couple n’a pas eu d’enfants.

Au moment de son décès, Marguerite est veuve depuis un an. 


Gel des vignes en 1885


Le progrès de l’est du 14 mai 1885. 


Un grand malheur vient de frapper les vignerons de notre contrée : Pagny-sur-Moselle, Prény, Villers, Vandières, Norroy, etc., sont ravagés par la gelée de ce matin ; il n'y a presque plus rien de reste, il paraîtrait aussi que le canton de Thiaucourt est perdu complètement. 

Heureux sont ceux qui ont fait leur provision de vin, car l’on peut s’attendre à une hausse très sensible avant peu de temps. Malheureusement, cette gelée de mai va encore être exploitée par nos réactionnaires cléricaux, ce sera un argument pour eux, ils ne manqueront pas de dite à nos naïfs paysans que c'est le doigt de Dieu qui nous châtié et qu’il faut ramener l'ancien régime pour ne plus être gelé au printemps. Agréez. 

On nous écrit de Frolois : Les vignes sont complètement gelées, c’est un désastre. La nuit du mardi 12 au mercredi 13 a été plus clémente. Oh nous annonce qu’il n’a pas gelé dans les environs de Nancy. 



L’espérance courrier de Nancy du 17 mai 1885. 


Les nouvelles qui arrivent du vignoble, sont navrantes. La gelée, toutefois, n’a pas sévi partout avec la même intensité ; aux environs de Nancy, notamment, Malzéville, Champigneulles, Bouxières, Dommartemont, Essey, Tomblaine, n’ont pas été trop maltraités.  

D’après l’aveu des vignerons de notre circonscription, si de nouveaux contre-temps ne se produisent, la récolte sera encore assez bonne. Malheureusement, c’est l’hiver qui parait revenir ! 

En revanche, les vignes d’Arnaville, Bayonville, Vandelainville , Onville , Vilcey-sur-Mad, Waville, et toute la colline en remontant sur Thiaucourt, sont presque entièrement gelées. Thiaucourt éprouve une perte de 5 à 600,000 fr. 

Détail surprenant : une partie du territoire de la commune de Vandières est complètement gelée, tandis que l’autre partie n’est que légèrement atteinte. 

Cela tient, croyons-nous, à la pluie mêlée de grêle qui était tombée la veille sur la partie de ce canton endommagé. 

Parmi les communes les plus éprouvées, on cite encore Liverdun, Frouard, Manonville, Pompey, Einville, Frolois, où il ne reste rien. Millery n’a, dit-on, perdu que la moitié. 

La matinée du 12 mai coûtera des millions à notre département. 

Dans le canton de Gerbéviller, notamment à Gerbéviller, Vallois, Moyen, Remenoville, Moriviller, et dans le canton de Bayon, à Rozélieures, etc., la gelée a tout détruit. A Hudiviller, près de Lunéville, il était tombé la veille un orage de grêle ; les grêlons non fondus sont restés dans les vignes et ont occasionné, assure-t-on au Courrier, un froid de 8 degrés. Aussi tout est-il ravagé. 

Il parait que, nulle part dans ce département, personne n’a fait la moindre tentative pour prévenir les effets de la gelée qu’il était cependant facile de prévoir. Pourquoi n’a-t-on pas eu recours à la fumigation ? 



05/05/2026

Nos Villages Lorrains : sommaires numéros anciens


Je suis en train de compiler tous les articles de la revue Nos Villages Lorrains qui concernent Vandières.

Le tableau sera bientôt complet pour toutes les personnes intéressées. Voici la première partie du Tableau


Que de travail de la part des rédacteurs pour proposer aux lecteurs de la revue près de 400 articles sur notre village depuis septembre 1981. 

J’ai différencié les articles en deux catégories :

Les articles rédigés à partir de différentes archives. 

Les extraits de journaux et de documents divers. 


À tous ces documents écrits viennent s’ajouter de nombreuses illustrations sous forme de dessins, photographies et cartes postales. 


Numériser tous ces articles est un travail de longue haleine mais j’y travaille activement. 

Je tiens à votre disposition les sommaires de tous les numéros depuis le numéro 1 pour tous les villages. 


J’ai la chance d’avoir des articles publiés depuis quelques années (articles en bleu à partir du Nº166). 


Aujourd’hui Nos Villages Lorrains a dépassé les 45 ans et le numéro 183 vient d’être distribué. 


Tout ce travail de recherche et de rédaction a été récompensé par l’académie Stanislas le 23 janvier 2022. 

C’est plus de 3000 pages d’histoire relatant sur plusieurs siècles la vie des petits villages de Vandières, Villers sous Prény, Prény, Arnaville, Bayonville, Onville, Vandelainville, Arry entourant  Pagny sur Moselle, ville où est née la revue.


Sommaires de Nos Villages Lorrains

du N°1 au N°16 : sommaire 1

du N°17 au N°24 : sommaire 2

du N°25 au N°36: sommaire 3

du N°37 au N°48 : manquant pour le moment 

du N°49 au N°60 : sommaire 5

du N°61 au N°72 : sommaire 6

du N°73 au N°84 sommaire 7

du N°85 au N°108 : manquant pour le moment 

du N°109 au N°120 : sommaire 9