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14/02/2026

Notre village détruit 10

 








  • Ce café se situait à l’angle de la rue de Pagny et de la rue de l’église (Rue de l’abbé Mamias). 
  • En 1911, François Eugène Darmois (1874-    ) et sa femme Lucie Maurice (1881-1966) sont recensés comme cafetiers à cette adresse. Il exerce aussi le métier de tonnelier. Ils tiennent le café restaurant jusqu’au début des années 1920 malgré une destruction partielle du bâtiment durant la première guerre mondiale. 
  • Aujourd’hui on le trouve au Nº79 de la rue Charles de Gaulle. 














08/02/2026

Arrestation de déserteurs

 

Dragons à Lunéville 

L’est républicain du 28 juin 1914.


Apercevant deux militaires qui se dissimulaient dans les buissons non loin de la gare de Vandières, les douaniers leur coururent sus et les appréhendèrent.

Les deux soldats, Alphonse Montagne, 18 ans et Maurice Petitcolin, 19 ans, ne se firent pas prier pour reconnaître qu’il se dirigeaient vers Pagny avec l’intention de déserter.

Il furent gardés en attendant l’arrivée de la gendarmerie, avisée.

Petitcolin et Montagne avaient quitté le quartier du 31ème dragons, à Lunéville, vers une heure du matin, dans la nuit du 20 au 21 juin.

Le premier en avait assez du régiment, dit-il, parce qu’il avait à se plaindre de son brigadier, le second avait suivi son camarade. Ils ont été reconduits à leur corps.



Maurice Alfred François Petitcolin est né le 19 août 1894 à Gironville-sous-les-Côtes dans la Meuse. 

Il s’engage pour cinq ans au 31ème dragons le 2 mars 1914 à la mairie de Pont-à-Mousson.

Il rejoint Lunéville le même jour. 


Lors de son mariage le 24 décembre 1918, il est soldat au 31ème dragons, troisième escadron secteur 55 décoré de la croix de guerre. Avant le début du conflit, Il était ouvrier d’usine et habitait chez ses parents à Pont-à-Mousson. 

En 1918, toute la famille est domiciliée à Provins (Seine-et-Marne). 

En 1921, Maurice, son épouse Lucienne et leur fils âgé d’un ans habitent rue Saint Pierre à Maidières. Maurice travaille à la compagnie de chemin de fer de l’Est. 

Il est mort en 1958 en Seine et Marne à l’âge de 63 ans. 


Son camarade n’a pas eu la chance de survivre aux terribles combats de cette guerre. 

Alphonse Jean Montagne est né le 26 janvier 1896 à Cette (aujourd’hui Sète, Hérault). 

En 1914, Il est tonnelier et habite chez ses parents grande rue à Cette. 

Le 7 février 1914,  Il s’engage pour cinq ans au 31ème dragons à la mairie de sa commune. 

Il arrive à Lunéville trois jours plus tard.


Son régiment participe à la protection de Lunéville puis après le revers de la Moselle, à la défense du grand couronné. 

Il est transféré le 24 décembre 1914 au 25ème régiment de dragons, groupe d’escadron 3 et 4. 

Le cavalier Alphonse Jean Montagne est tué à l’ennemi en service commandé le 12 juillet 1918 à Castel (Somme). 


RAPPORT sur l'affaire du 12 Juillet 19I8.


MISSION

Ia Compagnie de Dragons devait s'emparer du village de Castel (15 K sud-est d'Amiens), nettoyer le village, établir deux postes de surveillance l'un au Calvaire (Sortie sud de Castel), l'autre au pont sur l'Avre.


COMPOSITION du DETACHEMENT.

Une Compagnie de 100 cavaliers sous les ordres du lieutenant De Lavilleon. Cette Compagnie était composée de 4 Sections commandées par le lieutenant Du Fretay, le S/lieutenant Sellier, l'Adjudant Boutet, le Maréchal des logis Duchesnes.


DISPOSITIF D’ATTAQUE.

Le Lieutenant  De Lavilleon a donné pour l'attaque les ordres suivants :

La 1ère vague composée de deux sections se divise en arrivant au village. Une section s'empare d’une rue orientée nord-sud et s'arrête au Calvaire. Une Section s'empare d’une rue orientée est-ouest et s'arrête au Pont sur l'Avre. 

La  2ème vague composée de deux sections se divise aussi on arrivant au village, chaque section ayant une rue à nettoyer.



EXECUTION de L'ATTAQUE.

À H-1 la Compagnie s'élance et marche par ligne de demi sections jusqu’aux lisières du village (Distance 800 mètres). Cette avance se fait derrière le barrage. 

Les sections pénètrent dans le village; on fouille les caves et les décombres d'ou partent des coups de feu. 

A H+2 tous les objectifs étaient atteints, CASTEL visité de fond en comble et les deux postes prévus établis.

La lutte avait été chaude près du calvaire, c’est là que la compagnie eut la plus grande partie de ses pertes.

L'objectif atteint, les postes placés ,le reste de la compagnie se replia suivant les ordres reçus sur la position de départ. 

Le 13 Juillet au soir, deux sections furent relevées, les deux autres sections fournissent les postes du calvaire et du pont.


BUTIN. 

Le Butin trouvé dans Castel se composait de 2 mortiers de 240 complètement ensevelis et une grande quantité d’armes et munitions de toutes sortes.


REACTION.

Le poste du calvaire attaqué le 13 Juillet au soir par des forces supérieures se retire suivent les Ordres qu’il avait reçues vers la tranchée des chasseurs laissant aux mains de l'ennemi un dragon blessé.

Le 14 juillet le sous-Lieutenant Sellier avec la section Duchesne enleva aux allemands le poste du Calvaire perdu la veille.

Il fit 5 prisonniers dont 1 sous-officier, 3 boches restèrent sur le terrain .


Les déserteurs sont finalement devenus des héros de guerre. 


Secteur de Castel (Somme)


31/01/2026

Notre village détruit 9


 



  • Ce café se situait rue de la gare (rue du port).
  • En 1906, Firmin Joseph Barbonnait (1868-1933) et son épouse, Marie Marguerite Henry (1875-1935) sont cafetiers à côté du café Grébil. Ils tiennent le commerce jusqu’à leur divorce en 1911.Durant la première guerre mondiale, le bâtiment est complètement détruit. Après la guerre, Marie Marguerite Henry a repris seule la gestion de l’établissement. Elle se remarie à Vandières en 1924 avec Emile Thiebaut (1893-1926). En 1926, ils tiennent le café mais Emile décède le 22 décembre 1926. Marie Marguerite gère à nouveau seule le café jusqu’à son décès à Vandières le 13 juin 1935.
  • Aujourd’hui on le trouverait au Nº14 de la rue du port.





Un drôle de brocanteur


L’est républicain du 28 août 1925.
Mairie de Pagny-sur-Moselle.
Établissement dangereux, insalubre ou incommode.
2e classe (loi du 19 décembre 1917, art. 13)

Le préfet de Meurthe-et-Moselle, officier de la Légion d’honneur, vu la pétition, en date du 8 janvier 1925, présentée par Monsieur Grenier Jean, brocanteur, demeurant à Vandières, à l’effet d’obtenir l’autorisation d’installer un magasin séchoir de peau et os bruts (le dépôt d’os n’excédant pas 300 kg) sur le territoire de la commune de Pagny-sur-Moselle, lieu-dit «en fossé».
Arrête :
Article 1er - Monsieur Grenier Jean, brocanteur demeurant à Vandières, est autorisé au fin de sa demande susvisée, sous les conditions suivantes :
1° le local destiné à l’emmagasinage des os sera cimenté, de façon à permettre de procéder à un lavage qui devra être effectué au moins une fois par semaine au moyen d’un produit à la fois désinfectant et désodorisant.
2° les os devront subir une première cuisson avant d’être entreposés, afin d’atténuer sensiblement le dégagement d’odeurs putrescibles.
3° des mesures seront prises pour que, lors du transfert des matières entreposées ou à entreposer, la population ne soit pas incommodée par les odeurs.
Article 2 - L’établissement demeurera d’ailleurs soumis à la surveillance de la police locale, ainsi qu’à l’exécution de toutes mesures ultérieures que l’administration jugerait nécessaire d’ordonner, dans l’intérêt de la sûreté et de la salubrité publique. 
Article 3 - en cas de contraventions dûment constatées aux dispositions qui précèdent, la présente autorisation pourra être retirée, indépendamment des condamnations à prononcer par les tribunaux compétents. 
Elle pourra être également retirée s’il s’écoulait un délai de deux années avant la mise en activité de l’établissement ou bien encore si son exploitation était interrompue pendant le même laps de temps, sauf le cas de force majeure. 
Article 4 - les droits des tiers sont et demeurent expressément réservés, afin de faire valoir devant les tribunaux compétents toute demande en indemnité en raison du dommage qu’ils prétendraient lui être occasionné par l’établissement autorisé. 
Article 5 - M. le vétérinaire départemental, inspecteur des établissements classés, est chargé d’assurer l’exécution du présent arrêté, dont une ampliation avec le plan des lieux y annexé devra demeurer dans les archives de la mairie de Pagny-sur-Moselle pour être communiquée sans déplacement à toute personne qui en fera la demande. 
Nancy, le 10 août 1925
Le préfet de Meurthe et Moselle : signé Magre 
Pour extrait conforme, Pagny-sur-Moselle, le 26 août 1925. 
T. Brichon, maire. 

 
Sortie de Pagny-sur-Moselle  vers Arnaville

En 1924, Jean Annet Grenier réside à Vandières avec son épouse Marie Fournet. 
Les deux époux sont nés à La Chapelle Agnon (Puy de Dôme) en 1899 et s’y sont mariés après la première guerre mondiale. 

Après une courte période de guerre à partir d’avril 1918 où il a combattu dans différents régiments d’artillerie lourde, il reste mobilisé jusqu’en mars 1921. 
A peine libéré il rentre au pays où il se marie le 12 novembre 1921. 

Le couple s’installe à Vandières, route nationale en octobre 1923. 
Le premier janvier 1924, Marie donne naissance à des jumeaux, deux garçons prénommés Maurice Julien Francis et Roger Marius Francis. 
Malheureusement ils ne vivront que quelques jours. 

Le couple déménage pour Pagny en juillet 1925, rue Anatole France  (à l’extrémité de la rue). 
Il exerce le métier de chiffonnier mais aussi de récupérateur de métaux. 
C’est à cette date qu’il fait la demande d’ouverture de son entreprise de traitement des peaux et os. 
Il emploie deux jeunes travailleurs qui l’aident dans son commerce pas toujours bien reconnu. 

Il est inquieté dans une affaire de recel de lingots de volés par deux brocanteurs, François Fosset brocanteur à Vandières et Paul Pronin manœuvre à Pagny. 
En septembre 1925, les deux hommes ont volé des lingots d’acier de 48 kilos dans un wagon stationné en gare de Pagny-sur-Moselle. 
Cinq de ses lingots ont été retrouvés chez Grenier par les gendarmes. 
Fosset a été condamné à un mois de prison, Pronin à quinze jours. 
Jean Grenier dément les accusations et déclare avoir fait lui même appel à la gendarmerie après avoir appris le vol. Fosset a voulu faire croire à Grenier qu’il avait été autorisé à récupérer les lingots par le chef de chantier où il dit avoir travaillé. 
L’honnêteté de Jean Grenier semble avoir été prouvée puisqu’il n’a pas été condamné. 

François Fosset né le 23 décembre 1880 à Novéant (Moselle allemande), fils de Nicolas Jean Fosset et Madeleine Engler. 
Il est condamné à quinze mois de prison pour vol avec effraction alors qu’il n’a que seize ans. 
Durant la même période, il fait l’objet d’une demande d’extradition de la part de la justice allemande pour détournements importants et vols à Metz. Il est arrêté à Pagny puis remis aux autorités de Novéant-sur-Moselle. Lui et son complice sont condamnés à neuf mois de prison pour ces faits. 

Cela n’empêche pas François de se marie le 13 octobre 1904 à Novéant avec Emelie Marguerite Krauss, née en 1882 à Belfort. 
En 1911, le couple habite rue Fabvier à Pont-à-Mousson. François est chauffeur chez Monsieur Poirot. 
Ils ont deux enfants, Armand Jacques né en 1905 à Pagny et Michel François Nicolas né en 1906 à Foelklingen (Sarre). 

Emelie Marguerite Krauss est décédée à Barberey-Saint-Sulpice (Aube) le 20 avril 1920. 
Elle est dite bonnetière à Troyes, épouse de François Fosset, brocanteur à Ars-sur-Moselle, ce qui peut sous entendre qu’ils vivent séparément. 

En 1921, François habite à Arnaville, quartier de l’église où il exerce le métier de brocanteur.
Son fils aîné vit avec lui ainsi qu’une "amie", Maria Burel et sa fille Marie madeleine.  

Concernant son complice lors du vol des lingots, l’incertitude de l’orthographe de son nom n’a pas permis de trouver d’informations à son sujet. (Les journaux apportant des informations différentes)



En 1946, Jean Grenier et sa femme habitent toujours rue Anatole France, il est désigné comme récupérateur lors du recensement. 
Marie Fournet meurt le 17 octobre 1976 à Saint-Nicolas-de-port, Jean Grenier meurt le 7 février 1992 à Metz. 



Pagny sur Moselle 








25/01/2026

Un prêtre victime d’un accident

 

Route nationale 

L'eclair de l'est du 14 janvier 1939.

Le 6 septembre, à Vandières, au carrefour de la route nationale et d’un chemin d’intérêt commun, un camion piloté par le chauffeur Justin Servat, demeurant à Villejuif, entra en collision avec une voiture automobile où se trouvaient quatre ecclésiastiques :
Messieurs les abbés Alfred Jacques, curé de Chambley, Lucien Noblemaire, curé de Bayonville et Louis Drouet, curé de Onville, furent contusionnés mais l’Abbé Titival, curé de mars la tour, eu le bassin fracturé.
Le tribunal a rendu entièrement responsable Justin Servat, qui, défendu par Maître Xardel, a eu 16 francs et cinq francs d’amende.
Partie civile avec Maître Adrien, Monsieur Labbé Titival a obtenu une indemnité provisionnelles de 3000 francs jusqu’à conclusion de l’expertise médicale ordonnée.

Nicolas Auguste Stanislas TIVITAL : né le 22 novembre 1884 à Royaumeix. Ordonné le 10 juillet 1910. 15 août 1910 : vicaire à Rosières-aux-Salines. 25 avril 1919 : vicaire à Ste Jeanne d’Arc de Lunéville. 22 août 1925 : curé à Mars-la-Tour. Décédé le 11 octobre 1955 à Mars-la Tour.

Eugène Lucien NOBLEMAIRE : né le 18 juin 1886. Ordonné le 9 juillet 1911. 1er septembre 1911 : vicaire à Homécourt. 20 octobre 1919 : curé de Batilly. 1924 : retiré dans sa famille à Tronville (santé : trépané). 17 décembre 1925 : curé de Bayonville. Décédé le 14 novembre 1952 à Bayonville. 

Louis Joseph DROUET : né le 21 avril 1874 à Fillières. Sous-diaconat : 10 juillet 1898. Ordonné le 9 juillet 1899. 1er août 1899 : vicaire à Norroy-le-Sec. 4 janvier 1900 : vicaire à Mars-la-Tour. 22 juillet 1905 : curé de Gondrecourt. 19 janvier 1909 : curé d’Anderny. 19 août 1929 : curé d’Onville. 22 septembre 1950 : démissionnaire (santé). Décédé le 21 avril 1962 à Fillières.

17/01/2026

Vente Alfred Louis Chapelier

En haut de la rue Saint Pierre la maison Chapelier


Le progrès de la Côte-d’Or du 3 avril 1921.

Maître Mairet, notaire à Dijon, 14 rue Pasteur. Maître Bernard, notaire en la même ville, 36 bis rue Pasteur. Maître Fidel, notaire à Pont-à-Mousson, et Maître Giet, avoué à Dijon, 19 rue amiral Roussin.
À vendre 
aux enchères publiques et sur licitation 
divers immeubles en nature de maison, houblonnière, vigne, jardin, verger et terres située sur les communes de Vandières et de Vittonville (Meurthe-et-Moselle).

L’adjudication aura lieu le mardi 26 avril 1921, à 2 heures de l’après midi, en la mairie de Vandières, par le ministère de Maître Fidel, notaire à Pont-à-Mousson, commis à cet effet.
Exécution d’un jugement rendu par le tribunal civil de première instance de Dijon, le 31 janvier 1921, enregistré :
À la requête de :
1° M. Chapelier Alfred Louis, cafetier limonadier, demeurant à Dijon, 10 boulevard Sévigné.
2° Monsieur Gouthière Joseph, Coiffeur, demeurant à Dijon, 21 place Darcy, agissant en qualité de subrogé-tuteur des mineures Marie-Louise et Paulette Chapelier, issues du mariage de Chapelier Alfred Louis, prénommé, avec Tourel Aline, son épouse, décédée.
3° Monsieur Pinart Raymond, employé de commerce, demeurant à Noisy-le-Sec, 7 rue de la gare, agissant en qualité d’administrateur datif de la quotité disponible des biens laissés par ladite dame Chapelier Tourel, et par elle léguée à ses deux filles mineures prénommées.
Ayant Maître GILLET pour avoué.
En présence de lui dûment appelé de M.  Aimé Rouyer, propriétaire, demeurant à Vandières (Meurthe-et-Moselle), prise en qualité de subrogé tuteur ad hoc des mineurs chapelier, susnommé.
Il sera procédé, le mardi 26 avril 1921, à deux heures de l’après-midi, en la mairie de Vandières, par le ministère de Maître Fidel, notaire à Pont-à-Mousson, commis à cet effet, à la vente aux enchères publiques et sur licitation, des immeubles dépendants de la communauté Chapelier-Tourel, dont la désignation suit et sur les mises à prix ci-après :
Désignations.
Commune de Vandières 
1er lot. ~ Maison au village de Vandières, rue Saint-Pierre, avec jardin derrière, de 2 ares environ, joignant Honorat et Henriot, section H, nº 271 P.
Mise à prix, 4000 fr.

2ème lot. ~ «En Châtillon» houblonnière, section E, nº 375, de 13 ares 12 centiares, joignant Meunier-Jullières et Jullières. 
Mise à prix 200 fr.

3ème lot. ~ «En Charmot» houblonnière, section E, nº 820, de 3 ares, joignant Compas François et veuve Thirion.
Mise à prix 40 fr.

4ème lot. ~ «Les Hautes Bornes» houblonnière, section D, nº 115, de 1 are 90 centiares, joignant Durand et Darmois-Beurotte. 
Mise à prix 5 fr.

5ème lot. ~ «En Châtillon» houblonnière, de 19 ares 90 centiares, joignant Dardaine et Beurotte-Hirsch. 
Mise à prix 100 fr.

6ème lot. ~ «Derrière la Maison» rue emmerdante , jardin de 4 ares, joignant Pinot Édouard et François Padroutte. 
Mise à prix 600 fr.

7ème lot. ~ «Au Fond des Eaux» section E, nº 1047 p, verger de 4 ares, joignant la commune et Alexandre. 
Mise à prix 100 fr.

8ème lot. ~ «Les Montants de l’Arrêt», section D, nº 341, vigne de 3 ares, joignant Drapier Eugène et Le sentier. 
Mise à prix 20 fr.

9ème lot. ~ «A la Vigne des Terres», section D, nº 283, de 2 ares 62 centiares, joignant Padroutte François et Chapelier, Norroy. 
Mise à prix 10 fr.

10ème lot. ~ «En Charmot» vigne de 3 ares, joignant Henri Compas et Thiébaud.
Mise à prix 10 fr.

11ème lot. ~ «Au Champ Lahire», vigne, section E, nº 1062, de 2 ares 55 centiares, joignant Fayon Alfred et Durand. 
Mise à prix 10 fr.

12ème lot. ~ «Au Champ Lahire», vigne, section E, nº 1338 et 1347, de 2 ares 62 centiares, joignant Lemoine - Darmois Louis.
Mise à prix 10 fr.

13ème lot. ~ «Au Champ Lahire», vigne, section E, nº 1074, de 1 ares 90 centiares, joignant Emile Pinot et veuve Lhuillier. 
Mise à prix 10 fr.

14ème lot. ~ «A la Pechère», section E, nº 1093 et 1096, vigne de 2 ares 81 centiares, Pinot Édouard et Darmois Husson.
Mise à prix 100 fr.
15ème lot. ~ «A la Vigne du Bas», section E, nº 1281 p, vigne de 3 ares 15 centiares, joignant Pinot Édouard et Gustave Pinot.
Mise à prix 200 fr.

16ème lot. ~ «Au Champ Salmon ou à la Plante», section D, nº 627 p, vigne de 7 ares 25 centiares, joignant Pinot Édouard et Caye Ardaillon.
Mise à prix 200 fr.

17ème lot. ~ «En Charmot», section E, nº 870, vigne de 3 ares 20 centiares, joignant Chapelier Jules et Maurice. 
Mise à prix 10 fr.

18ème lot. ~ «A la Bergerie», section H, nº 490, vigne de 1 ares 50 centiares, joignant Darmois Auguste et Ardaillon. 
Mise à prix 5 fr.

19ème lot. ~ «A la Côte de Pan», section E, nº 1161, vigne de 1 ares 90 centiares, joignant Poirot Édouard et Meunier Nicolas. 
Mise à prix 5 fr.

20ème lot. ~ «Les Lambantes», section D, nº 263 p, vigne de 2 ares 10 centiares, joignant Chapelier Nicolas et Édouard Lorrain. 
Mise à prix 5 fr.

21ème lot. ~ «Au Cul d’Oie», vigne de 5 ares 25 centiares, joignant Dardaine Nicolas et Lemoine Eugène. 
Mise à prix 50 fr.

22ème lot. ~ «A la Péchère», vigne de 23 ares, joignant Poirot Édouard et Nicolas Meunier. 
Mise à prix 5 fr.

Commune de Vittonville 

23ème lot. ~ «A la Penotte», section B, nº39 p, pré de 10 ares 30 centiares, joignant Lorrain et Husson Émile. 
Mise à prix 300 fr.

L’adjudication aura lieu en outre aux clauses et conditions du cahier des charges dressé par Maître Fidel, notaire à Pont-à-Mousson, en l’étude duquel il était posé et où l’on peut en prendre communication.

Cadastre de Vandières parcelle 271


Généalogie famille Chapelier







Notre village détruit 8


 


  • Ce café se situait rue de la gare (rue du port). 
  • Il était géré par Pierre Grébil (1866-     ) et Adèle Barbonnait (1869-1902) son épouse, servent boissons et repas aux voyageurs empruntant le chemin de fer. Après le décès de son épouse, Pierre est aidé par sa fille Marie (1891- ). En 1914 elle épouse Louis Alphonse Balland avec qui elle tiendra un café restaurant à côté de la gare de Pagny sur Meuse.  
  • Il a été reconstruit dans le même style avec un étage en plus. 
  • Aujourd’hui on le trouverait au Nº12 de la rue du port. 









10/01/2026

Notre village détruit 7


 

  • Cette maison se situait à l’angle de la rue de Pont-à-Mousson (rue Charles de Gaulle) et de la rue Magot (rue Saint Jean). 
  • Elle était occupée par Marie Jean Émile Lamy (1863-1931) cultivateur, Jeanne Marie Lucie Rouyer (1872-1965) son épouse et leurs trois enfants.
  • Elle a été reconstruite avec les matériaux d’après guerre (briques et poutres métal).
  • Aujourd’hui on la trouve au Nº57 de la rue Charles de Gaulle.





20/12/2025

Tentatives de vols

Rue de la gare

L’est républicain du 19 mai 1890. 

La nuit dernière, des malfaiteurs se sont introduits dans la cave de M. B. marchand de vin près de la halte du chemin de fer, en forçant la porte. Ils ont dérobé du vin et des liqueurs. Après cet exploit, ils se sont rendus chez un autre marchand de vin, et ont pénétré dans la cave en procédant de la même manière. On ne sait pas encore exactement ce qu’ils ont emporté. 

Ensuite, ils se sont dirigés vers la halte. Là, ils ont cassé un carreau, puis, pénétrant dans la salle des billets, ils cherchèrent la caisse, mais la distributrice avait eu soin de l’emporter dans son appartement. 

Furieux de leur déconvenue, ils se retirèrent, non sans chercher à causer des dégâts, de plus , ils fermèrent le disque avancé de la halte, en manœuvrant le levier, ce qui fit arrêter le premier train de marchandises. 

Plaintes ont été portées à la gendarmerie de Pagny sur Moselle. Le brigadier s’est rendu ce matin sur les lieux pour procéder à l’enquête. Espérons que les coupables ne tarderont pas à être livrés à la justice. 


À cette date, un seul café est situé rue de la gare. 

Le couple Nicolas Félix Bouy (1830-1913) et Marie Antoinette Demef (1837-1918) gère l’établissement jusqu’en 1896. 

Nicolas était garde barrière pour la compagnie de l’est dans la maison qui devient la gare en 1879. 

En 1896, aucune famille n’est recensée comme cafetier dans cette rue, la famille Bouy Demef habite désormais rue de Pagny. Ils coulent une retraite tranquille avant de déménager pour la rue de l’église. Félix y décède le 2 janvier 1913 a l’âge de 82 ans. Marie Antoinette meurt cinq ans plus tard à l’âge de 80 ans, probablement en Belgique. 

Peu avant 1899, la famille Grébil a repris le commerce. 

Pierre Grébil (1866-     ) et Adèle Barbonnait (1869-1902) son épouse, servent boissons et repas aux voyageurs empruntant le chemin de fer. Après le décès de son épouse, Pierre est aidé par sa fille Marie (1891- ). En 1914 elle épouse Louis Alphonse Balland avec qui elle ira gérer un café restaurant à côté de la gare de Pagny sur Meuse.  

En 1906, Firmin Barbonnait  (frère aîné d’Adèle) et son épouse s’installent comme cafetiers à côté du café Grébil. 


Les deux bâtiments sont détruits pendant la première guerre mondiale mettant fin au service de restauration dans cette rue jusqu’à la reconstruction du café de la marine.

De nombreux propriétaires se succèdent à la direction du café durant les années d’après guerre. 


Notre village détruit 6


 
Maison Caye à gauche



  • Cette maison se situait rue de l’église (rue Abbé Mamias). 
  • Elle était occupée par Edmond Caye (1873-1904) cultivateur, Rosalie Irma Ardaillon (1875-1931) son épouse et leurs deux enfants.
  • Un hangar en briques a été construit à son emplacement après la guerre. 
  • Aujourd’hui on la trouverait au Nº5 de la rue Abbé Mamias à l’emplacement de l’ancienne mairie. 


Le hangar en brique à gauche