Affichage des articles dont le libellé est NVL. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est NVL. Afficher tous les articles

06/04/2026

Nos Villages Lorrains Nº183

Vandelainville

 

Couverture avant Vandelainville - Le lavoir


Couverture arrière Arnaville - La tombe de Maximilienne Joseph De Marion


PAGNY-SUR-MOSELLE

183/06 La saga des moulins Rehm-Cottereau

183/17 Un nouveau système pour les houblonnières

183/20 L'ultime parcours

183/36 Le premier cimetière


PRÉNY

183/04 Augmentation du prix de l'eau en 1937

183/16 La tour d'Enfer

183/18 Prény, au bout des collines


ARNAVILLE

183/24 Remise de diplômes et promotions chez les pompiers

183/35 Le conseil municipal élu en 1965

183/39 Maximilien-Joseph de Marion


BAYONVILLE

183/17 1895, une année orageuse


ONVILLE

183/17 L'orage dévastateur du 28 juillet 1895

183/19 La vallée du Rupt-de-Mad évoquée dans un roman de Paul de Garros


VANDELAINVILLE

183/03 L'accident du 20 mai 1840


VANDIÈRES

183/23 Les gendarmes et le boulanger

183/26 François Benoit

183/30 Marie Canteneur, sage-femme au XIXe siècle:

183/32 Les petits Géréon


VILLERS-SOUS-PRÉNY

183/34 L'anticléricalisme en 1909


ARRY

183/17 Moulins à louer en 1785


ABONNEMENTS: Chèque postal ou bancaire libellé et adressé a MAISON POUR TOUS

54530 Pagny-sur-Moselle

TARIFS : 5,30 euros le numéro: 42 euros par abonnement postal, 22 euros par distributeurs

FONDATEUR/ÉDITEUR « MAISON POUR TOUS » 11E Rue de la victoire 

54510 Pagny-sur-Moselle

IMPRIMEUR Régie industrielle des établissements pénitentiaires - 77000 Melun

DEPOT LEGAL N° 415 - 1er trimestre 2026 - ISSN 1288-2348


13/01/2026

Nos villages Lorrains Nº182


Couverture avant Vandières - Le château de Saurupt

Couverture arrière Bayonville-sur-Mad - le monument des fusillés (2013)

PAGNY-SUR-MOSELLE

182/08 Brichon Hyppolite Théophile

182/20 Une dispute de ménagères

182/34 La situation au début de 1917

182/36 L'évacuation des habitants en septembre 1918

182/38 L'inauguration du réseau de distribution du gaz en 1931


PRÉNY

182/19 Une commande de cuve en 1685

182/20 Ramassage scolaire en 1978

182/37 Le conseil municipal du 15 décembre 1961


ARNAVILLE

182/33 Tombé à Mort Mare


BAYONVILLE

182/39 Comité des fusillés du Rupt-de-Mad


ONVILLE

182/10 Sauvé du croup en 1895

182/11Les obsèques du docteur Maurice

182/20 Vente aux enchères d'une maison en 1894


VANDELAINVILLE

182/13 Des prêtres dans la tourmente révolutionnaire

182/31Les candidats aux législatives de 1914 en campagne


ARRY

192/22 Décès d'un militaire en 1826



VANDIÈRES

182/03 La famille Morel et le château

182/17 Une carte d'avril 1707 du diocèse de Toul

182/20 Les bonnes sœurs nommées directrices

182/21 1912 : Un sale coup


VILLERS-SOUS-PRÉNY

182/01 L'état civil de l'année 1826



ABONNEMENTS: Chèque postal ou bancaire libellé et adressé a MAISON POUR TOUS

54530 Pagny-sur-Moselle

TARIFS : 5,30 euros le numéro: 42 euros par abonnement postal, 22 euros par distributeurs

FONDATEUR/ÉDITEUR « MAISON POUR TOUS » 11E Rue de la victoire 

54510 Pagny-sur-Moselle

IMPRIMEUR Régie industrielle des établissements pénitentiaires - 77000 Melun

DEPOT LEGAL N° 415 - 1er trimestre 2026 - ISSN 1288-2348






16/09/2025

Nos villages Lorrains Nº181

 

SOMMAIRE DU N° 181

COUVERTURE AVANT: PAGNY-SUR-MOSELLE - Le passeur sur la Moselle

COUVERTURE ARRIERE : VILLERS-SOUS-PRENY - Fontaine, rue du Bois-le-Prêtre


PAGNY-SUR-MOSELLE

181/03 L'ancien député Louis Rehm

181/20 À propos du ministère de l'abbé Deviot

181/25 Conséquences du rude hiver de 1893

181/34 La mobilisation générale


PRÉNY

181/12  Changement des gardes champêtres en 1900

181/19 Les fleurs de lys du corps de garde

181/25 Réfugiés en Haute-Garonne


ARNAVILLE

181/32 La dernière journée du capitaine


BAYONVILLE

181/25 Retour au village en 1919

181/30 Mort à Haumont


ONVILLE

181/09 Vente d'antiquités en 1891

181/25 Exploit de chasse


VANDELAINVILLE

181/04 Un accident à la carrière

181/05 Nicolas Hubert Labriet, maire 1849-1862


VANDIÈRES

181/10 Les vélocipédistes et le tambour

181/14 Louis Morel

181/26 Un mutilé médaillé

181/28 Un bulletin de la Grande guerre


VILLERS-SOUS-PRENY

181/35 Le Bon Grain 1907


ARRY

181/08 Mort d'une mendiante en 1825


ABONNEMENTS: Chèque postal ou bancaire libellé et adressé à MAISON POUR TOUS -

54530 Pagny-sur-Moselle

TARIFS: 5 euros le numéro. 36 euros par abonnement postal, 20 euros par distributeurs ou dépositaires

FONDATEUR/ ÉDITEUR : « MAISON POUR TOUS » 11 E Rue de la Victoire 54530 Pagny-sur-Moselle

IMPRIMEUR : Régie industrielle des établissements pénitentiaires - 77000 Melun

DEPOT LEGAL : N° 435 - 4° trimestre 2025 - ISSN 1288-2348

16/07/2025

Nos villages Lorrains n°180


Sommaire du numéro 180 qui viens de paraître 

Dans ce numéro je vous resume la vie de Nicolas Alexis Pinot de Vandières, mon grand oncle, militaire qui a fait toute sa carrière au Maroc.

Un document beaucoup plus détaillé (36 pages) concernant cet ancetre est disponible.

Bonne lecture

26/04/2025

Nos villages lorrains N°179


 

Le groupe de FFI de Vandières


En relation avec l'article consacré à la famille Moisette publié dans le dernier numéro o de nos villages lorrains, et plus précisément en rapport avec la mort de Marcel Moissette FFI du groupe de Vandières.
Liste des actions des FFI à Vandières d'après les archives de Meurthe et Moselle:


 

11/01/2025

Complément à Nos Villages Lorrains 178


 En complément du prochain numéro de Nos village Lorrains, j'ajoute une photographis de la famille Honorat.

Cette photo a été prise rue Saint Jean vers 1930.
En l'absence du nom des personnes, je suppose qu'il s'agit de :
Hippolyte Honorat (1863-1941)
Amélie Jeanne Rey (1896-1967)
René Marc Honorat (1921-2000)
Suzanne Antoinette (1922-2003)

et le chien dont le nom n'est pas resté dans l'histoire familiale.

Le premier avion allemand abattu en 1914



En parcourant les journaux de marche du 25ème régiment de chasseurs à pied on trouve des informations qui nous éclairent sur les événements malgré quelques incohérences avec d’autres témoignages. 
Le 14 août 1914, alors que l’armée française est encore présente autour du village, la 5ème compagnie du 25ème régiment de chasseurs à pied commandée par le Capitaine Paquin part en reconnaissance pour Pagny Sur Moselle depuis le secteur de Xammes. 
L’état major du régiment y est stationné et plusieurs compagnies sont envoyées en avant postes aux fermes de Tautecourt et de Souleuvre, pour surveiller la route de Prény et à la ferme Mont Plaisir pour surveiller la vallée du Rupt de Mad. 
Vers 7 heures du matin, un biplan allemand survole le petit groupe de soldats à quelques centaines de mètres d’altitude. Aussitôt les chasseurs font feu sur l’avion et touchent le réservoir l’obligeant à atterrir dans un pré entre le canal et la Moselle au niveau de Vandières. 
Les deux officiers aviateurs sont fait prisonniers et conduits à Pont à Mousson. 
L’avion pourrait être un Albatros B1, biplan biplace de reconnaissance développé en 1913 mais vite retiré du front car trop vulnérable ou un Aviatik B1 possédant les mêmes caractéristiques que l’albatros. 

Un article paru dans le journal l’auto du 26 janvier 1921  place l’avion abattu à Vandières en première position des avions abattus.

Un deuxième avion aurait été abattu le lendemain au dessus de Pagny sur Moselle mais il est difficile de trouver des témoignages précis et cela pourrait être le même événement. 

La présence de l’avion entre les lignes françaises et allemandes est confirmée par le témoignage de Victor Boudon dans son livre “Avec Charles Péguy de la Lorraine à la Marne”
Le lieutenant Charles Péguy commandant en second du 5ème bataillon de la 19ème compagnie du 276ème régiment d’infanterie est cantonné dans l’ancienne abbaye Sainte Marie de Vilcey sur Trey transformée en ferme. 
Il y restera du 18 au 23 août 1914 avant d’aller cantonner à Pont à Mousson. 
“Le 21, suivant les ordres reçus la veille, une patrouille de reconnaissance doit être poussée jusqu'à la frontière. C'est Péguy qui en prend le commandement ; elle se compose d'une dizaine de sous-officiers et hommes volontaires et part dans la direction de Pagny-sur- Moselle. Par le poste des « Quatre-Chemins », elle gagne la cote 327, hauteur qui, au Nord de Vandières, surplombe la belle vallée où coule la Moselle. De cette hauteur on jouit d'un magnifique panorama sur Pagny-sur-Moselle, Prény, Vandières, et de l'autre côté de la Moselle, Vittonville et Champey qu'occupent les Allemands et la fameuse cote 393 d'où ils dominent toute la région et sur laquelle sont placés des canons. Dans une vaste prairie, à quelques cents mètres, et dans nos lignes, gît un aéro allemand qu'il est impossible d'approcher sans essuyer le feu des Boches dissimulés à peu de distance derrière la rivière. Cet aéro, descendu quelques jours plus tôt par les chasseurs à pied, était monté par un commandant et un lieutenant qui tentèrent en vain de s'enfuir : l'un fut tué et l'autre blessé, évacué sur l'hôpital de Pont-à-Mousson.
Cette reconnaissance procure à Péguy de précieux renseignements sur les positions ennemies, et lui démontre la nécessité de faire occuper le sommet de la cote 327, ce qu'il exécute le soir même. Un sergent et 10 hommes y sont envoyés en petit poste, et cette heureuse décision a pour principal effet, en rassurant les habitants de Vandières restés dans la petite ville, d'arrêter les quotidiennes incursions des uhlans.”
Charles Péguy 1873-1914

Déplacements du bataillon de Charles Péguy








Nos villages Lorrains Nº178


 Sommaire du numéro 178 qui va bientôt paraître 

Dans ce numéro je vous detaille la généalogie de la famille Honorat de Vandières.

Vous verrez que l'histoire de cette famille est peu courante alors bonne lecture


01/11/2024

Les disparus de Morhange



L’éclair de l’est du 17 août 1919.

Les disparus de Morhange 


II est rappelé aux parents qui désireraient avoir des renseignements sur leurs enfants morts ou disparus à la bataille de Morhange, de s’adresser à la mairie de Morhange. 

La mairie a centralisé toutes les listes des soldats identifiés des villages où étaient engagés les régiments français lors de la bataille des 19 et 20 août 1914. 
De cette manière, beaucoup de démarches et demandes pourront être épargnées aux parents et par le fait, les parents et amis des disparus de Morhange pourront être fixés sur le sort de leurs enfants, tant que ces derniers ont pu être identifiés. Il est vrai qu’une grande partie de ces héros n’ont pas été reconnus, vu qu’ils furent inhumés par les Allemands, et combien de personnes ignorent aujourd’hui encore le lieu d’inhumation de leurs chers morts, tandis que le moindre indice peut parfois aboutir à l’identification. 

Beaucoup de parents n’ont pu être prévenus, car les soldats identifiés souvent à grand peine (les Allemands empêchaient toute manière d’identification) par les maires, secondés de vaillantes personnes, ne figurent sur ces listes qu’avec nom et prénoms, régiment, compagnie et matricules sont souvent et en plus grande, partie inconnus. 
La mairie de Morhange donnera à tous les parents qui en feraient la demande tous les renseignements qu’elle a pu recueillir sur ce point bien délicat. 


Parmi ces disparus se trouve un enfant de Vandières, Alfred François HIRTZ, dont j’ai détaillé la vie dans Nos Villages Lorrains Nº166. 


Il est né le 7 octobre 1883 à Vandières rue Magot (actuelle rue Saint Jean) au domicile du couple Nicolas HIRTZ et Marie Catherine FORGES.

Son père est originaire de Hettange Grande en Moselle et sa mère de Vandières. 
Mariés à Vandières le 9 mai 1882, ils ont rapidement deux enfants Alfred né en 1883 puis Camille né en 1887 à Nancy. 

Nicolas HIRTZ est agent de police à Nancy et devient veuf en 1895 à l’âge de 39 ans. 
Il changera plusieurs fois de domicile à Nancy , jusqu’à son décès le 26 mai 1929 , rue des jardiniers. Il est alors gardien de la paix retraité âgé de 73 ans.  


Alfred François HIRTZ se marie à Nancy le 5 décembre 1908 avec Suzanne Augustine PICARD. Le couple s’installe Rue Michelet. Il travaille comme imprimeur chez Berger-Levrault, entreprise située rue des glacis dans le centre de Nancy. 

Ils ont deux enfants, André né en 1909 et Pierre né en 1912. 

Le 2 août 1914 tous les hommes en âge d’être mobilisés endossent l’uniforme bleu et garance pour contrer les premières offensives allemandes. 

Alfred est sergent réserviste et rejoint le 79ème régiment d’infanterie avant d’être envoyé en première ligne dès le 14 août à Réchicourt La Petite en Meurthe-et-Moselle et Bezange La Petite en Moselle.
Le 79ème régiment d’infanterie fait partie de la 11ème division du 20ème corps d’armée.  

Les 19 et 20 août a lieu la bataille de morhange où le 79eme régiment est engagé à Koeking,  Lidrezing et Lidrequin.  
Les combats, très meurtriers, durent 2 jours avant que le général De Castelnau ordonne la retraite. Le 20ème corps se replie vers Varangeville et la ligne de la Meurthe. 

Le 79ème régiment d’infanterie reprendra les combats le 26 août après avoir repassé la Meurthe.  Il attaque l’ennemi de Rosières aux Salines jusqu’à Deuxville pour un sursaut victorieux dans la bataille du Grand Couronné et la préservation de Nancy. 
Alfred François HIRTZ est tué le 19 août devant Morhange  mais ne sera déclaré mort pour la France que le 14 février 1921 par le tribunal de Nancy, décision qui sera retranscrite à l’état civil de Nancy le 12 mars tenant lieu d’acte de décès.

Il n’y a pas d’autres précisions sur les conditions de sa mort. 
Un avis mortuaire paraît dans l’Est Républicain du 3 février 1915 laissant entendre que c’est à cette date que la famille a appris le décès d’Alfred par l’intermédiaire de La Croix Rouge. 

Son corps a été inhumé dans une tombe collective à  Conthil avec les 37 soldats du 37ème régiment d’infanterie morts lors des terribles combats des 19 et 20 août 1914 devant Morhange. 
Leur officier, le capitaine Georges De Fabry, tué le 20 août repose dans une tombe individuelle au même endroit. 

Par jugement en date du 2 octobre 1918 , le tribunal civil de Nancy a décidé que la nation adopte les mineurs Pierre et André HIRTZ. 
Son nom ne figure pas sur le monument de Vandières mais sur le monument de la nécropole de Conthil. 


Les pertes françaises lors de cette bataille sont évaluées à 5000 tués et 15000 blessés laissés aux mains des allemands faute de pouvoir évacuer un si grand nombre de victimes et à une retraite très rapide.