| Moulin de la Tuile |
Le progrès de l’est du 10 juin 1888.
Abus de confiance.
MM. Chapelier et Huchot de Vandières, Honorius, Hocquard, Champigneulles et Boucher de Prény, Hanrion de Pagny-sur-Moselle, Thierry de Vilcey-sur-Trey, Godard et Cordonnier de Viéville-en-Haye, Humber de Limey, Chéry et Horhin de Bouxières-sous-Froidmont, Robin de Champey, ainsi que cinq habitants de Mousson ont été victimes des agissements du nommé Michel Speuler, Meunier au Moulin de la tuile, écart de Vandières.
Toutes ces personnes avaient confié une certaine quantité de blé à Speuler, le tout représentant une somme de deux milles francs. Speuler, ayant fait de mauvaises affaires, a vendu la farine provenant des blés qui lui avaient été confiés, et depuis le cinq juin il a disparu de son domicile.
Abus de confiance.
Il s’est marié à Sotzeling le 21 janvier 1867 avec Anne Nafziger née le 3 janvier 1844 à Merzig (Prusse).
Elle est la fille de Christian Nafziger, âgé de 52 ans cultivateur et de Marie Bechler âgée de 46 ans.
L’acte de naissance de la mariée rédigé en allemand transmis par le bourgmestre de Merzig a été traduit par monsieur Bélay, vicaire de Château-Salins. L’acte a été vu par monsieur Scharken, maire de la ville pour légalisation de la signature du vicaire puis par monsieur le sous préfet pour légalisation de la signature du maire.
En 1886, Jean Michel, Anne et leurs trois enfants habitent la ferme de la tuile. Elisabeth Spenler, la mère de Jean Michel habite avec eux.
Puis vient Daniel né le 29 août 1870 à Morhange. Il meurt à Sarreguemines en 1925.
Le dernier enfant, Joseph est né le 27 août 1872 à Morhange.
Après la condamnation, il n’y a plus aucune trace de la famille en Meurthe-et-Moselle. Ils ont pu repartir en Moselle annexée, pensant être à l’abri des poursuites françaises.
En 1896, lors du premier mariage de Daniel à Metz, ses parents sont meunier comme leur fils à Moulins-Les-Metz.
En 1902, lors du deuxième mariage de Daniel à Porcellette, ses parents sont domiciliés à Kneutingen (Knutange).
La seule piste concernant sa fin de vie est le décès d’un Jean Michel Spenler, le 1er février 1914 à Aboncourt.
Anabaptiste : se dit de groupes chrétiens issus de la Réforme, qui, considérant le baptême des enfants comme nul à cause de l'absence de tout acte personnel de foi, rebaptisaient les adultes.
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